Photos du Pays Basque et Autres


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                                                     MONGIE

A 25 km de Bagnères de Bigorre, le fleuron de la région Midi-Pyrénées, le Pic du Midi de Bigorre du haut de ses 2877 mètres salue la cité thermale, ses savants et pionniers audacieux qui, au XIXème Siècle, le pourvurent d’un observatoire.
L’ observatoire du Pic du Midi, tout en abritant une communauté scientifique, ouvre au grand public le plus haut musée d’Europe.
Lorsque le génie humain s’intéresse à l’immensité céleste, les résultats sont fascinants.
Venez effleurer les étoiles et admirer un panorama exceptionnelcougnala064640x480.jpgcougnala062640x480.jpgcougnala056640x480.jpgcougnala032640x480.jpgcougnala028640x480.jpgcougnala028640x480.jpgcougnala024640x480.jpgcougnala022640x480.jpgcougnala016640x480.jpgcougnala005640x4801.jpg


fort d’Hendaye ville

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  • Le Fort d’hendaye ville

Le fort fut construit en 1618 sur l’ordre de Louis XIII afin de calmer les ardeurs des gens de Fontarrabie, qui régnaient en maîtres sur les deux rives de la Bidassoa, dont ils prétendaient jouir, et interdisaient à tout autre de naviguer, pêcher et faire du commerce.
Après divers incidents, Louis XIV décida la construction d’un fort plus important, tâche qu’il confia à Vauban. Ce dernier vint à Hendaye en 1685, au cours d’une tournée d’inspection des défenses côtières. Après avoir envisagé la construction d’un nouveau fort plus près de l’embouchure de la Bidassoa, il décida de renforcer l’ancien fort.
Le 23 avril 1793 le fort, l’église et une grande partie du bourg furent entièrement détruits par les Espagnols.
Il ne reste aujourd’hui que quelques ruines du fort, sur le bord de la Bidassoa, à côté du monument aux morts.


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La Vidéo en Divx Du Blockhaus Barbara Côte Basque

 

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Pierre Loti est le troisième enfant de Théodore Viaud, receveur municipal et de Nadine Texier.

Pendant une partie de son enfance il séjourne dans la petite ville de Bretenoux dans le Lot, durant les vacances scolaires d’été de 1861 à 1864. Les souvenirs de cette période sont décrits dans ses derniers ouvrages comme : Le Roman d’un enfant, Prime jeunesse ou Journal intime.

En 1867, il entre à l’École navale de Brest. En 1870, année du décès de son père, il prend la mer comme aspirant de première classe et participe sur une corvette de la marine à la guerre contre l’Allemagne. En 1872, il découvre Tahiti lors d’une escale et écrit le Mariage de Loti. Il avait reçu de la reine Pomaré le surnom de Loti (nom d’une fleur tropicale) et tenu à une certaine réserve du fait de sa qualité d’officier de marine, il adoptera ce pseudonyme à partir de 1876.

En 1877, lors d’un séjour en Turquie, il rencontre Aziyadé, belle et taciturne odalisque aux yeux verts, avec laquelle il vivra une immense passion. Aziyadé était une jeune Circassienne qui appartenait au harem d’un dignitaire turc. Ils vécurent une très grande histoire d’amour. Avant le départ de Pierre Loti, Aziyadé confectionna une bague en utilisant ses propres bijoux et l’offrit à son amant. Plus tard, lorsque Pierre Loti put revenir à Constantinople, il se lança à la recherche de sa bien-aimée mais il découvrit qu’elle était morte de chagrin. Pour elle, en 1879, il écrit Aziyadé qui est une des plus belles histoires d’amour jamais écrite et en 1892 il écrit Fantôme d’Orient qui est un ultime hommage au fantôme qui n’a jamais cessé de hanter son cœur. Certains critiques (comme Roland Barthes) évoquant l’homosexualité de Pierre Loti, expliquent que le personnage d’Aziyadé serait en réalité un jeune homme. Comme pour Marcel Proust décrivant les jeunes filles en fleur, qui étaient en réalité des jeunes gens cachés sous des pseudonymes féminins.

En 1880, il revient à Stamboul. En 1881, il est promu lieutenant de vaisseau et publie son premier roman signé « Pierre Loti », Le Roman d’un Spahi. En mai 1883, il embarque sur l’Atalante pour participer à la campagne du Tonkin et publie le récit, heure par heure, de la prise de Hué dans Trois Journées de guerre en Annam, texte qui paraît dans les colonnes du Figaro. Loti est alors mis en disponibilité par le gouvernement de Jules Ferry qui lui reproche la férocité et la cruauté qu’il attribue aux soldats français. En 1886, il publie son deuxième grand succès Pêcheur d’Islande et le 21 octobre il épouse Blanche Franc de Ferrière qui donnera naissance en 1889 à son fils Samuel.

Il est élu à l’Académie française au fauteuil 13, le 21 mai 1891 au sixième tour de scrutin par 18 voix sur 35 votants contre Émile Zola en remplacement d’Octave Feuillet. Alors candidat, retenu par son service, il fut dispensé des visites. Il fut reçu le 7 avril 1892 par Alfred Mézières. Il reste le seul académicien qui fut capable d’exécuter un salto arrière sur le dos d’un cheval, car il fut également clown au Cirque étrusque en 1878 et acrobate au Cirque Frediani en 1895 (il était le parrain d’Adolphe Frediani, fils du Directeur Willy). Très fier de son corps, il envoya à tous les académiciens une photographie de lui où seul son sexe est dissimulé.

En 1893, il fait la rencontre de Crucita Gainza, d’origine basque. Pour elle, à partir de 1894, il loue à Hendaye, une maison qu’il dénommera « Bachar-Etchea » dite « la maison du solitaire ». En 1895, Crucita Gainza donne naissance à son fils Raymond.

En 1896, sa mère Nadine Texier-Viaud meurt. En 1898, il achète la maison dite des aïeules, ses tantes, dans l’île d’Oléron, dans laquelle Pierre Loti a séjourné dans sa prime jeunesse et à différents moments de sa vie. Entre 1900 et 1902, il est mis en retraite puis réintrégré dans la marine pour laquelle il séjourne en Asie, ce qui va lui permettre d’écrire Les Derniers Jours de Pékin (1902) et L’Inde sans les Anglais (1903). À partir de cette même année, il séjourne vingt mois à nouveau à Stamboul, la Constantinople chargée d’Orient, « la ville unique au monde », pour préparer Vers Ispahan (1904).

En 1910, il séjourne à Stamboul et appuie la candidature de l’historien moderniste Loui Duchesne élu au fauteuil 36. En 1913, de retour à Stamboul, il lutte contre le démantèlement de l’Empire Ottoman voulu par les puissances occidentales et publie La Turquie agonisante.

Il a racheté puis restauré le château de la Rochecourbon (commune de Saint-Porchaire), à l’époque à l’abandon.

Il meurt, le 10 juin 1923 à Hendaye et après des funérailles nationales est enterré dans la maison de ses aïeux. Peu après son décès sont publiés des extraits, en collaboration avec son fils Samuel, de son journal intime sous le titre Un jeune officier pauvre.

Il est Grand-Croix de la Légion d’honneur.

 


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ciel640x480.jpgciel1640x480.jpgDeux jumeaux

 

A la rencontre entre l’Océan et les Pyrénées, le site se caractérise par d’abruptes falaises, des criques et deux célèbres rochers « les Jumeaux » témoins du recul de la côte.
De vastes prairies, la lande atlantique, des bosquets sculptés par les vents offrent l’image d’un espace de nature contrastant avec les villes d’Hendaye, Irun et Fontarabie que l’on aperçoit à proximité.
Mais Abbadia a également une « Histoire », de la préhistoire à la dernière guerre mondiale, les activités humaines ont laissé des traces.
C’est Antoine d’Abbadie (1810-1897) qui a marqué le site, au point de lui léguer son nom. Il acquit une propriété de 340 hectares entre Hendaye et Saint Jean de Luz et y fit construire un château sur des plans de l’architecte Viollet-le-Duc et de son élève, Edmond Duthois.
Aujourd’hui, la silhouette médiévale du château d’Abbadie, propriété de l’Académie des Sciences, constitue un élément indissociable du paysage d’Abbadia.

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6 juin 1944,obus gros calibre,yamaha et gus

obus

obus à fragmentation de char russe de 125 mm trouvé en Iraq

L’obus a été inventé par Pierre Choderlos de Laclos, lors d’expériences balistiques en 1795, il met au point un « boulet creux » chargé de poudre. Un obus est un projectile, munition tirée par un canon. Les armes d’un calibre supérieur ou égal à 20 mm tirent des obus. Destinés aux canons d’attaque, anti-aérien ou d’artillerie, les obus sont généralement suffisamment volumineux pour contenir une charge spécialisée, appropriée à un usage particulier.

Pour les calibres inférieurs à 20 mm, on parle de balles, même si cette dernière recèle parfois également une charge spécialisée (notamment en ce qui concerne les armes aéronautiques de faible calibre utilisées au cours de la Seconde Guerre mondiale).

En chasse sous-marine, l’obus désigne également une partie mécanique de l’arbalète : il s’agit de la partie métallique permettant de solidariser les élastiques propulseurs (sandows) et la flèche (projectile).

 

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blockhaus de la côte basque

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école d’hendaye plage

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armée, 503ém régiment du train 1984/1985

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503e régiment du train

 

Créé au Maroc le 16 octobre 1943, le 503e régiment du train est affecté en mai 1944 au corps expéditionnaire français en Italie où il est mis à disposition de la Ve armée américaine.

À partir du 30 octobre 1944, il est engagé avec la 3e division d’infanterie algérienne au sein de la 1e armée française et stationne ensuite en Allemagne.

Le 5 février 1947, le G.T. 503 est désigné pour servir en Indochine où il se verra attribuer la croix de guerre des Théâtres d’opérations extérieures avec deux étoiles d’argent. De décembre 1955 à janvier 1956, il quitte l’Extrême-Orient et rejoint Alger.

De février 1956 à avril 1964, le G.T. 503 participe à la pacification et aux opérations de maintien de l’ordre en Algérie. Il est dissous au camp de Sissonne le 30 avril 1964.

Le 1er juillet 1978, il est recréé sur les structures du 538e groupe de transport lourd à La Rochelle. Durant 20 ans, il participe, outre aux missions classiques de transport du temps de paix, à de nombreuses missions extérieures : opération Daguet en Arabie saoudite, opération Oryx en Somalie, ou encore en Angola, au Gabon ou en Croatie. Il est dissous le 1er juillet 1998.

Recréé le 1er juillet 1999 au camp de Souge au sein de la 2e brigade logistique, il participe à toutes les opérations extérieures importantes, notamment en ex-Yougoslavie, en Afrique ou en Afghanistan.


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